09 juin 2015

[Histoire] Un an plus tard ...... 3ieme Partie

Un an plus tard

 

  • Type d'histoire : Fiction
  • Environnement : Dying Light
  • Partie : 3/4

 

J’arrive en bas sans encombre, à croire que les zeds n’aiment pas les cages d’escalier. J’entrouvre discrètement la porte. Je ne vois rien de spécial sauf un amas de zeds au loin en train de faire des courses.

Par chance le plan du magasin et juste devant moi. Je cherche rapidement les épiceries, car je suis venu prendre tout ce que je peux en bouffe non périssable. Des boites de conserve c’est bien la seule chose qui soit encore mangeable ici.

Punaise un Leonidas est présent, dommage, mais je pense que le chocolat c’est foutu.Hum par contre un magasin attire mon œil. « Au pays des conserves » si ce n’est pas un signe du destin, je ne sais pas ce que c’est.

Je prends une photo du plan pour me diriger vers lui. Un sentiment bizarre me traverse, sans réfléchir plus longtemps je me baisse pour être à ras de terre quand la porte explose en mille morceaux.

Mon ami le géant et de retour et visiblement très énervé. Peut-être aussi un peu intelligent vu qu’il m’en veut à mort et me cherche ce con-là. Il se met à hurler comme un fou. Si bien que la horde au loin se dirige vers moi.

Bon pas le temps de discuter mon grand j’ai piscine, mais une prochaine fois on papotera avec plaisir. Je pars en courant à l’opposé de mon objectif conserve et me dirige vers un magasin de bricolage.

Si je n’arrive pas à trouver une arme correcte là-bas j’irai chez Jouet Club.

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Un véritable paradis, du matériel de la mort en tout genre. Tout le monde s’est jeté sur la bouffe, alors qu’ils auraient dû prendre des trucs ici. Je me retourne, le géant assoiffé de sang n’est pas loin, et la horde se rapproche plus vite que prévu.

Je regarde rapidement autour de moi, une hache, un chalumeau, une boite de clous, des disques de scie circulaire. Bon j’ai de quoi faire une arme de la mort, mais je n’ai pas toute la nuit non plus.

J’attrape la hache, le chalumeau et la boite de clous. Je me mets à l’œuvre. En un rien de temps je viens de mettre sur pieds une hache à pointes. Je suis tout fier de mon petit bébé. Je me retourne pour faire le point sur mes assaillants.

J’ai perdu de vue le géant, emporté par la vague de zeds. Je remets les yeux sur mon bijou et une main décomposée m’attrape le bras. Un zed était derrière le comptoir et il faut croire que mon bricolage la remit sur pieds ce con-là.

Le temps d’attraper mon arme, je lève la hache. En levant la main, je ne fais qu’aider le zed à se relever plus vite. La vache, le type derrière le comptoir a dû passer un sale quart d’heure vu son état.

Je suis presque capable de compter les neurones qui lui restent étant donné que la boite crânienne du pauvre malheureux est à l’air libre.Mais pas le temps de rêvasser, je serre le poing qui me reste de libre.

Je lui mets un uppercut, je sens le reste de la tête craquer sous la force de mon coup. Je remets le couvert une seconde fois. À ce moment, la tête part en arrière, il ne reste plus grand-chose du zed, mais sa main crispée et froide reste sur mon bras.

Avec ma hache j’arrive à me libérer. Le temps de revoir où est la horde. Je blêmis lorsque je constate que les premiers zeds sont déjà rentrés dans le magasin. Je n’ai pas beaucoup d’échappatoires.

Il n’y a qu’une sortie et pour le moment elle est bouchée par des lambeaux de viande à pattes.

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Je regarde autour de moi, il n’y a pas grand-chose d’utile à part des objets tranchants, écrasants, lourds et encombrants. Je me recule face à l’odeur nauséabonde de cette foule macabre. Je bute sur une bouteille de gaz, c’est peut-être mon ticket de sortie.

J’attrape rapidement un briquet dans mon sac, prends un bout de chemise crasseuse et j’ouvre le gaz. Un pschhhhh en sort, j’enroule mon bout de tissu autour du goulot, l’allume et je lance cette bombe artisanale dans le tas de viande en face de moi.

Je me mets à l’abri derrière le comptoir. À peine ai-je touché le bar, qu’une déflagration me bouche les oreilles et l’onde de choc me propulse à l’autre bout du comptoir.Une fois au sol, c’est une pluie d’organe que je prends sur la tête.

Je regarde discrètement, ravi de constater que plus de la moitié de la horde est éparpillée dans toute la pièce. De terribles acouphènes me font mal à la tête, je ne suis même pas capable de trouver mes points de repère.

Je titube, je cherche la stabilité. Je viens de me faire bousculer par un zed. Visiblement il n’en a pas après moi. Je pue autant que lui sinon plus. Je profite de la situation pour me diriger vers la sortie.

En râlant comme eux, en titubant, je m’approche de la sortie. Autour de moi ce ne sont que des morceaux d’humains, certains bouts bougent encore. D’autres sont complément étalé contre les murs.

Je glisse sur le sol maculé de sang, mes pas sont amortis par des tas d’organes décomposés et en piteux état. Me voilà enfin sorti du magasin, je me retourne pour constater les dégâts. On dirait un jour de solde avec 50% de réduction sur les sextoys.

Pourtant je n’arrive pas à bluffer le géant, il s’approche de moi, et je lis dans son regard qu’il comprend que je ne suis pas un mort.

Il lève sa masse et hurle comme un fou, j’évite le coup et part en courant en direction de conserv’land.

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Je lance un regard rapide par-dessus mon épaule pour voir le géant. Il va être un problème pour moi. Il m’en veut visiblement, je vais avoir beaucoup de mal à l’éliminer. Je n’ai rien pris d’assez puissant pour le démolir.

Ma chance c’est qu’il est lent. Mon problème c’est qu’il me sent de loin et que même avec mon camouflage olfactif ça ne prend pas avec lui. Je regarde mon plan, et me dirige à toutes jambes vers l’épicerie.

Je n’ai plus qu’à tourner à droite pour être devant la vitrine. Sur place mon visage se tord, la haine, déception tout y passe.La devanture du magasin est complètement anéantie. Tout est cassé, et les rayons à l’intérieur sont tous sens dessus dessous.

Visiblement pas grand monde dedans. Je ne vais pas réfléchir cent ans, c’est mon objectif de la journée et j’ai perdu assez de temps comme ça.

Je pénètre dans le magasin, un zed errant me saute dessus, je l’évite, fait tourner ma machette, termine mon geste à la base de son cou, ce qui décapite net le cadavre ambulant.

Quatrieme Partie

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