[Histoire] DayZ – L’etranger

L’etranger

  • Type d’histoire : Fiction
  • Environnement : DayZ Mod

 

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Je me réveille doucement, je regarde autour de moi. L’inconnu me tourne le dos et regarde l’escalier. Dans une pièce voisine, Jill regarde au loin avec ses jumelles. Elle est en train de regarder la carcasse encore fumante de la voiture qui a failli me tuer.

Je vais bien mieux, je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, ni ce que l’étranger m’a injecté. Mais quoi qu’il en soit je suis d’attaque pour repartir à la chasse au véhicule.Jill dit

  • Il y a énormément de zombies dans cette ville, l’explosion les a attiré comme des mouches. Va falloir en profiter pour foutre le camp d’ici.

Elle s’arrête, se crispe, et dit

  • Oh putain ! Je viens de voir un type au sommet de la colline

quelques secondes plus tard

  • Oh merde ! Ce sont des bandits et ils sont une bonne dizaine, ils sont en train de regarder à la jumelle la carcasse eux aussi.

————

Soudain un des bandits attiré par le reflet des jumelles de Jill, regarde dans la direction de l’usine. Il fait signe à ses compatriotes criminels. Ils vont certainement faire une intervention. L’un prend un Talkie et on dirait qu’il discute avec quelqu’un ….

L’étranger se lève et descend l’escalier, il dit « je vais faire un tour aux toilettes, je reviens ». Je me lève difficilement, je me dirige vers l’escalier également, je n’ai pas très confiance en lui, en même temps on ne sait pas d’où il sort, ni ce qu’il veut et j’ignore ce qu’il a dit à Jill.

Me voilà à son étage, mais je ne le vois pas, j’entends murmurer dans une pièce voisine, je tends l’oreille mais ce n’est pas bien clair.Je remonte pour voir Jill, je lui dis que notre amis l’étranger était en train de discuter avec une personne en bas, je me fais couper la parole par ce même individu

  • Oui ? Tu m’espionnes maintenant ? Moi qui t’ai sauvé la vie… »
  • Ce n’est pas toi qui m’a sauvé la vie c’est Jill, et avec qui parlais-tu ?
  • Euh… avec personne, enfin si, je chante, ça me permet de déstresser…

Jill lance froidement :

  • ce n’est pas bientôt fini les enfantillages, nous avons un souci, je pense que les bandits nous ont repéré, ils sont en train de venir sur nous. Nous avons deux solutions, soit on fout le camp, soit on se barricade ici et on tient l’usine.

,Moi : Je lance un

  • On fout le camp d’ici !

L’étranger :

  • Ben dans ton état, il serait préférable de rester ici et de tenir, si ça se trouve ils ne nous ont pas réellement remarqué, il n’y a rien ici, sauf de quoi faire des bombes…

Jill :

  • Hein ? Quoi ? Tu sais faire des bombes ?

L’étranger

  • Heu… oui, comme tout le monde Google est ton ami.

Moi :

  • Heu, ouais et quoi comme bombe, le genre piège à caisse ?

L’étranger :

  • C’est possible, heu… vous voulez que je vous piège les entrées ?

Nous le regardons et nous lui disons qu’il peut faire des pièges à toutes les entrées du bâtiment. L’étranger par dans le bâtiment à la recherche de matériel pour faire ses bombes artisanales.

 

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————

Je profite d’être seul avec Jill pour lui confier mon point de vue sur cet étrangerMoi :

  • Je ne suis pas certains qu’il soit si survivant que ça lui, je suis sûr qu’il ne chantait pas ! Est-ce que tu as toujours notre carte qui marque notre emplacement ?

Jill :

  • Oui bien sûr c’est dans mon sac à dos

Jill regarde dans son sac et elle retrouve sa carte, un détail attire son attention, il y a une tache de sang dessus…

Elle se dit que ce doit être du au fait que j’avais pleins de sang sur moi après l’attentat.

Nous avons de quoi résister un moment dans notre forteresse de fortune, au bout d’une petite demi-heure, notre étranger arrive, il a fini son boulot, il a piégé les entrées du bâtiment, fait le nécessaire pour que les zombies et les humains ne puissent pas passer.

Jill :

  • Je n’ai pas de munition, je n’ai qu’une hache, faudra que tes explosifs soient fiables pour éviter d’avoir à affronter les bandits de près !

L’étranger :

  • Normalement tout se passera bien

Les minutes s’écoulent à la vitesse des secondes, toujours rien, pas de déclanchement de piège, pas de zombie dans la zone, rien du tout le calme plat. Nous improvisons un repas, nous avons de quoi tenir encore un moment, mais avec une bouche à nourrir en plus, faudra sortir d’ici plus vite que prévu.

L’étranger débute une conversation.L’étranger :

  • Et vous venez d’où tous les deux ?

Jill :

  • Je faisais partie d’une équipe de récupération de civils, mais notre hélico s’est crashé.

Moi :

  • Je ne suis qu’un naufragé, j’ai échoué sur cette ile après que mon bateau ait eu une avarie, je me suis refugié dans une grande ville. Apres je suis monté au Nord, un message radio tourne en boucle annonçant une solution à l’aéroport du Chernarus Nord

L’étranger :

  • Moi j’ai toujours vécu ici, j’ai vu partir les villes une par une, emportées par les vagues de zombies, on ne sait pas d’où ils viennent et on ne sait pas comment reprendre nos terres, nous n’aimons pas les étrangers, nous préférons rester en petit comité. Nous tentons de survivre, en pillant ce qu’il reste des villes.

Jill :

  •  C’est qui ‘’Nous’’, vous êtes plusieurs à dans le coin ?

L’étranger :

  •  Oui, nous sommes plusieurs familles, des femmes et des enfants malades, nous ne trouvons pas de quoi les soigner, et souvent nous devons en tuer pour éviter qu’ils reviennent d’entre les morts pour nous chasser. Vous connaissez un endroit sain avec des médicaments ?

Jill :

  • Oui, nous avons un camp de base plus haut, nous avons de quoi soigner des gens.

L’étranger :

  • C’est loin d’ici ?

Jill :

  • Non pas plus que ça, mais il serait judicieux d’avoir un véhicule pour s’y rendre avec les autres

L’étranger avais l’air très intéressé pas les infos, en même temps pour sauver sa famille tout le monde ferait de même.

L’étranger :

  • Vous êtes nombreux ? Vous pouvez nous aider ?

L’étranger a des gouttes qui perlent le long de ses joues.

Jill :

  • Nous avons perdu pas mal de membres de l’équipe mais, nous sommes encore 2 ou 3 sur place. Nous sommes bien cachés, les bandits ne trouverons pas notre cachette, en tout cas pas tout de suite. En plus nous les harcelons, nous les chassons régulièrement

L’homme se lève, et dit

  • Oui je sais

il prend une radio dans sa poche et annonce

  • C’est bon c’est eux vous pouvez venir.

A ce moment-là, je vois pointer le long de l’escalier, une, puis deux, puis trois tête cagoulée.

Moi :

  • SALAUD, j’en étais sur !

Jill :

  • Non ! Mais putain d’enfoiré de merde

Elle prend la hache qui n’était pas loin d’elle et se jette sur le traitre. Elle fut maitrisée rapidement par les brutes.

L’étranger :

  • C’est donc toi salope qui tue nos frères, On va te faire payer ! Maintenant dit nous ou est ton camp ! Donne-nous la clé sur ta carte !

Jill :

  • Jamais !!!

Un membre des bandits lance

  • Rico, il faut les fumer ! On trouvera bien sans eux !

Rico :

  • Non, on va jouer un peu avec elle !

Il se retourne vers moi, pointe son arme sur ma jambe, et dit

  • Alors Jill, je compte jusqu’à trois.

Jill sert les dents

  • Jamais,

Rico commence le décompte

  • Un, TROIS !!!

Il tire dans ma jambe. J’hurle de douleur.

Rico :

  • Oups… c’est partie tout seul, oh ! Mais ce n’est pas grave il en a deux …

Il pointe maintenant son arme sur ma seconde jambe

Rico :

  •  Alors on recommence, mais comme je suis maladroit je vais compter jusqu’à Cinq. Ma question :  quelles sont les coordonnées de votre camp de base ?

Je regarde Jill dans les yeux, et je lui dis

  • NE DIT RIEN JE SUIS FOUTU DE TOUTE FA….

Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase que je prends un coup de crosse dans les dents.

Rico :

  • UN, DEUX, ….. QUATRE !!!

Jill :

  • NON !! C’est bon je vais vous dire, mais de toutes façons vous ne pourrez pas y aller, vous serez abattus avant d’arriver au camp !

Rico :

  • Ah ! non ma jolie, tu viens avec moi

Il se retourne vers moi et me tire une balle dans l’autre jambe

Rico :

  • Tiens au cas où l’envie de partir à notre recherche te prendrait
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Je vois tout le monde partir, un cri effroyable vient de résonner en ville, un hurlement de zombie affamé. Rien ne m’arrêtera, j’ai repère une pharmacie non loin d’ici, va falloir que je rampe jusque là-bas pour trouver de la morphine.

Je connais l’emplacement du camp. Faut que je fasse vite, je perds beaucoup de sang, je n’ai vraiment pas de temps à perdre ! Rico s’était fait passer pour un survivant dans l’espoir de piéger l’unité de Jill.

Depuis un moment Rico tente de trouver leur camp mais sans succès, alors que son équipe de sauvages tombait sous les balles de la team Sapin !Quant à notre survivant, il va lui falloir faire le nécessaire, pour se soigner et pour rejoindre le camp avant les bandits.

Enfin tout le bruit dans l’usine désaffectée, n’a fait qu’énerver les zombies, la horde ne tardera pas à taper à la porte de l’usine. 

A suivre …..

  

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