[Histoire] DayZ – Un moyen de locomotion

Un moyen de locomotion

  • Type d’histoire : Fiction
  • Environnement : DayZ Mod

 

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Voici plusieurs jours que nous attendons à notre camp. De temps en temps nous sortons de la forêt pour piller la ville proche. Nous avons remarqué que plus les jours passent plus les zombies se font nombreux et agressifs.

Nous n’avons actuellement plus de quoi survivre, certains membres de l’équipe sont partis à la recherche de matériel vers l’aéroport, mais ne sont jamais revenus.

Jill et moi allons tenter de nous rapprocher de la cote, afin de prendre contact avec l’armée en mer.

 

Pour se faire nous avons besoin d’un véhicule, nous en avons trouvé un en ville un Skoda Fabia de 95 TD 160. Ça devrait faire l’affaire pour nous véhiculer loin de cet enfer.

Mais les zombies peuplant cette ville ne sont pas des plus accueillants.Apres une demi-heure de marche nous arrivons sur la colline qui surplombe la ville. Nous sortons nos jumelles pour voir si tout va bien.

Je repère un groupe de bandits qui sort de la ville, Jill repère un bon nombre de zombies mais surtout le véhicule est toujours là.Elle me lance 

  • bon alors si je me trompe pas, les roues sont HS vu la gueule des jantes, il va falloir trouver deux roues dans un premier temps.

Je scrute l’horizon, et je découvre une usine un peu plus loin vers la sortie de la ville,

  • Ici on trouvera peut-être de quoi réparer les roues, mais j’aimerai bien voir si elle démarre et si il ne faut pas de l’essence.

 

Il fait bien jour du coup autant dire que nous sommes très visibles même habillés en sapin. On se rapproche discrètement de la voiture. Elle doit être à une vingtaine de mètres.

Malheureusement un zombie vient de nous repérer, il pousse des cris et fonce sur moi. Très vite suivi par deux puis cinq copains, je me lève et je pars en courant vers des HLM je lâche à Jill

  • va jusqu’à la caisse et regarde si tu peux voir ce qui ne va pas, on se retrouve après ma ballade.

Elle se tapit dans l’ombre les zombies passent devant elle, mais ne la repère pas.J’arrive dans un quartier pleins de HLM, je n’ai pas trop le temps de savoir où je veux aller, je prends donc le premier bâtiment ouvert.

Je regarde derrière moi l’histoire d’évaluer dans qu’elle merde je suis. J’écarquille les yeux quand je vois que j’ai toute la ville aux fesses. Je dénombre à la louche pas loin de vingt sauvages, il va falloir faire vite pour au moins en lâcher la moitié.

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Je repère deux HLM qui se collent de près, je rentre comme un fou dans le premier, je claque la porte derrière moi pour me faire gagner un peu de temps.

Je piège la porte avec une grenade Frag ; un fil, bout de fer, le tout sur la porte, si un sauvage casse la porte ce qui va pas tarder à se passer vu le nombre de coups qu’elle prend, ça fera tout peter.

Je grimpe les escaliers trois par trois, j’en peux plus je suis essoufflé il va falloir que je reprenne mes esprits. J’arrive devant une échelle qui mène au toit, au moment où je pose les pieds sur le premier barreau, une déflagration retentie, mes nouveaux amis ont commencé la fête au RdC.

Je passe la tête pour voir en bas, découvre des bouts de cadavre encore fumant, y a du sang cramoisie partout. J’espère en avoir au moins fait disparaitre la moitié.

En me retournant je tape dans une bouteille de whiskey vide qui tombe de quatre étages, en se cassant au sol cela n’a fait que montrer ma position au reste des sauvages en bas. Je les entends maintenant qui montent les escaliers en hurlant comme des truies. A croire qu’ils sont morts de faim.

J’arrive en haut de mon échelle, je regarde rapidement autour de moi afin d’éviter un sniper, en même temps mon regard est tellement furtif que je ne l’aurai même pas vu. Je ferme le velux sur le nez de la horde qui déjà est aux pieds de l’échelle.

  • Ma parole mais vous êtes jamais fatigués vous.

Je prends de l’élan pour sauter sur le toit de l’immeuble en fasse, ce n’est pas trop difficile car ils se touchent. Une fois arrivé de l’autre côté je ne prends pas le temps de vérifier derrière moi, je me jette sur le velux en espérant qu’il soit ouvert.

C’est bon, c’est ouvert, je descends les escaliers en quatrième vitesse. Je sors du bâtiment par derrière, je me dirige vers une usine qui semble vide, je m’enferme dans le bâtiment. J’ai du mal à reprendre mon souffle, je n’ai pas couru comme ça depuis longtemps.

J’ouvre mon sac et sauvé ! Une cannette de Power drink 3000 la boisson des vrais bonhommes qu’ils disaient dans la pub. Après avoir fini ma boisson ça va déjà un peu mieux, je percute à ce moment-là que je suis assis sur une roue de bagnole.

Je regarde autour de moi et je trouve une autre roue. C’est parfait pour commencer, j’ouvre mon sac et je mets les deux roues dedans. Super maintenant j’ai un sac plein et très lourd. Faut la jouer propre et discret.

Apres avoir évité de me faire repérer, j’arrive non loin du véhicule et je ne vois pas Jill, je scrute les bosquets et un reflet de miroir attire mon regard. C’est Jill qui me fait des signes. Je la rejoins et elle m’annonce que des bonnes nouvelles.

  •  J’ai profité de ta petite ballade pour faire le plein de l’engin, j’ai également vu que le moteur était pas mal détérioré mais ça devrait le faire.

moi je rajoute

  • dans mon sac j’ai également deux surprises pour toi

je sors mes deux roues et je lui dis en lui faisant un clin d’œil

  •  il ne te reste plus que deux roues à mettre.

Elle me rétorque

  • mais oui bien sûr, à toi de te bouger un peu, je te couvre.

Je me lève et je me dirige vers la voiture, un zombie bien loin de nous, nous repère, je m’empresse de mettre la première roue, ce n’est pas facile l’ancienne est rouiller comme ce n’est pas permis et dans ma caisse à outil je n’ai plus de dégrippant.

Mais finalement la première roue cède et je commence le montage de la roue.Jill engage le zombie avec son M24 silencieux, il tombe au sol dans une gerbe de sang, mais il en a attiré d’autres, maintenant c’est l’autre moitié de la ville qui va débarquer sur nous.

Jill fait carton sur carton, jusqu’au au moment où elle me dit ce que je ne voulais pas entendre

  • J’ai plus de balle 

je sors la hache à ma ceinture et je lui donne

  • tiens fait toi plaisir
  • tu parles d’un plaisir.

 

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Elle se met en position telle une batteuse de Baseball, un zombie arrive, elle fait un pas de côté et lui explose la tête a coup de hache, de suite elle reprend sa position et en décapite un second, ensuite elle casse une jambe et achève le troisième avec un coup dans la tête.

Un véritable massacre, elle serait presque douée dans ce sport. Je lance

  • j’ai terminé la première roue, je fais le tour pour la seconde et on décroche.

Elle me lance un regarde joviale et me dit

  • prend ton temps ça m’éclate.

Je fais le tour du véhicule, ce côté est très exposé car c’est le côté rue. Je décroche plus facilement cette roue comme si elle avait déjà été enlevée, en sortant la roue j’entends un « clic ».

Je n’ai pas le temps de réagir, que je me sens poussé en arrière. Une déflagration vient d’avoir lieu, le véhicule était piégé. Je me fais éjecter sur le mur de l’autre côté de la rue. J’ai du mal à respirer, je n’ai pas tous mes esprits à ce moment-là, j’ai du mal à garder les yeux ouverts.

Je regarde en direction de Jill, elle est en train de se diriger vers moi. Elle arrive à mon niveau et me dit

  • Tiens Bon

elle ramasse un bout de bois et me dit

  • tiens prend ça entre tes dents et je suis désolé.

Je sers le bois avec mes dents, et elle m’attrape par le bras et me traine le long du mur dans l’espoir de trouver une entrée. J’ai horriblement mal, mais je prends sur moi pour tenter de faire le moins de bruit possible.

Cela nous évitera pas mal d’aggravation. Elle finit par trouver un trou dans l’enceinte, elle me fait passer par-dessus, le viens de voir que j’ai une jambe, un bras cassé. J’ai mal au visage et au torse.

Avec Jill on rentre dans l’usine, elle ferme la porte et piège l’entrée. Elle piège également l’escalier avec une mine, et mets un sac Satchel sous l’escalier du second étage, si un sauvage passe par là-il détruira la seul route vers nous.

Je n’arrive pas à garder les yeux ouverts ça brûle trop. Je suis brûlé sur tout le torse, ma ghuillie ressemble à un filet a saucisson cramer, ma chemise dessous alterne les zones brulées, sanglantes et pleines de suie.

Elle coupe ma chemise et constate ma fracture ouverte sur mon bras droit. Elle me fait une piqure de morphine, prend ma fracture à pleine main et d’un coup sec me remet l’os dans mon bras.

J’ouvre des yeux comme des abricots en lâchant un cri étouffé par mon bout de bois dans la bouche.Elle passe ensuite à mon pantalon, elle en fait un short côté gauche et pareil j’ai un os qui veut faire un tour dehors.

Elle fait la même technique pour remettre tout en place. Je baigne dans mon sang, je tremble, j’ai les oreilles qui sifflent et j’ai du mal à voir. Elle me donne du PainKiller pour m’arrêter la tremblote.

Me fait un bandage où ça coule le plus.Soudain en ouvrant les yeux je vois pointer dans la monté d’escalier une casquette, puis un homme qui braque son arme sur Jill. Je ferme les yeux, puis les reouvres, le gars et maintenant plus prêt, je tente d’avertir Jill, mais je ne peux même plus bouger.

L’homme ne tarda pas à toucher la tête de Jill trop occupée par mon état. Mais en un éclair, Jill attrape la carabine du type, lui donne un coup de coude, se relève et termine par un coup de pied dans la tête.

Le type n’a rien vu passer. Leurs paroles font écho dans ma tête, je ne comprends pas qui c’est.Je m’assoupi, et en reouvrant les yeux avec beaucoup de difficulté, je vois Jill et ce gars discuter calmement ce n’est donc pas un bandit.

Les deux s’approchent de moi, le gars me fait une injection de je ne sais quoi et je fini par m’endormir.

Voici nos trois survivants dans les bureaux de l’usine TEC, le nouveau survivant n’est visiblement pas un bandit. Ils vont rester un petit moment-là le temps que Snipy se remette de cet attentat.

Mais pour combien de temps sont-ils encore à l’abri, et surtout, pourquoi ce véhicule était piégé et que sont venus faire les bandits dans cette ville ? 

A Suivre ….

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