[Histoire] DayZ – Une sortie de secours

Une sortie de Secours

 

  • Type d’histoire : Fiction
  • Environnement : DayZ Mod

 

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Il commence à faire nuit, j’allume le phare. Je suis  sur la route : c’est plus rapide et j’ai moins de chance de casser quelque chose sur ma monture. Derrière moi j’aperçois une lumière qui se rapproche.

Je coupe le moteur de ma moto et je la dissimule dans un bosquet, on n’est jamais trop prudent. Je ne suis pas loin de mon point de départ, mon frère a besoin de mes médicaments pour s’en sortir.

Ne prenons pas de risque, un camion avec un homme à bord passe devant moi à toute vitesse.Je laisse au véhicule de l’avance de sorte à reprendre la route tranquillement. Je ne suis plus qu’à 3Km du pont où mon frère se cache.

Mais voila qu’un problème intervient, ma pétrolette n’a plus d’essence. Je vais devoir terminer à pieds.Un camion tourne autour de mon point d’arrivé, l’homme descend du camion et part sous le pont.

Mon frère est en danger, je termine mon voyage en courant. J’entends des coups de feu, arme semi automatique. Je vois partir mon frère en boitant, le bandit le poursuit en lui tirant dessus.

Je me dirige vers le camion, n’ayant plus d’arme je me dis qu’il doit y avoir ce dont j’ai besoin pour terrasser mon ennemi.Mon frère fini par tomber au sol. Je vois le bandit arriver derrière lui, armer son pistolet, le poser sur sa tête, et baragouiner une phrase inaudible.

Je me mets à hurler

  • NOOOOOONNNNNNNN !!!!

Le Bandit presse la détente, et je vois mon frère s’écrouler. Il ne se relèvera pas.Le bruit que je viens de faire, fit se retourner le bandit qui regarde désormais dans ma direction. Je ne perds pas de temps.

Je me mets au volant du camion, et je m’enfuis avec. Le bandit tente de m’arrêter, en tirant sur son propre camion. Il me vient une idée, après le pont il y a une usine de fabrication de vehicule, je me dis que ce doit être pleins de zombies la dedans.

Je passe comme un fou dans l’usine, en klaxonne enfoncé.En moins de 5minutes, une horde de zombies me poursuit,  je fais demi tour et me dirige vers le pont, avec un peu de chance l’agresseur de mon frère sera toujours là.

Gagné, je vois le bandit au bord de la route qui me tourne le dos. Le bruit que fait mon camion le fait se retourner. En cherchant dans la boite a gant je trouve un M1911 chargé. J’engage le bandit.

Une de mes balles le touche, il tombe et rampe au bord de la route. Je fis un petit écart avec mon camion pour l’écraser.  Plus loin je fais demi-tour, j’arrive au niveau du pont, j’allume mes phares et là la horde était en pleins festins de bandit.

Ma mission est réussie, j’ai vengé mon frère. Je vais rejoindre notre groupe un peu plus haut au-dessus d’Elektrozavodsk.Apres une bonne heure de route j’arrive à notre campement. On commence à dépouiller le camion, un véritable cadeau de noël avant l’heure.

Ce camion est plein d’armes, de munitions, de nourriture, de boissons et pour terminer des médicaments en quantité suffisante. Benualdo dit

  • c’est parfait mec, avec tout ça on va tenir un grand moment. 

Shonen rajoute

  • Ouais carrément c’est super, mais où est ton frère ?

Je me retourne vers eux et je fis un signe, plus personne ne dit mot. Nous allons tous nous coucher. Demain nous avons prévu de faire un tour à l’aéroport. Il parait qu’il y a de quoi nous sortir de là.

Au petit matin, j’allume la radio de notre camion, toujours le même message en boucle

  • ATTENTION ZONE CONTAMINEE, Nous avons la possibilité de vous faire sortir d’ici. Votre salut est à l’aéroport de Chernarus. Nous avons des vivres et les moyens de vous faire quitter l’île. Nous sommes la garde nationale.

Voila une semaine que nous pillons les villes pour trouver un moyen de nous rendre à l’aéroport.

Maintenant que c’est chose faite, plus rien ne peut nous empêcher de prendre le premier avion pour n’ importe où mais loin d’ici.

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Nous ouvrons notre carte, nous prenons notre boussole.  Nous traçons l’itinéraire et c’est parti, nous en avons pour pas loin de deux heures de route. Notre chemin nous fait contourner toutes les grandes villes.

Ca attirera moins l’attention sur nous, maintenant plus de temps à perdre.Nous voici non loin de l’aéroport, un truc cloche, tout autour de nous il y a des bagnoles, certaines incendiée, d’autre à première vue en bon état, du sang pleins les habitacles.

Des zombies font leurs apparitions autour. Ils se jettent sur notre véhicule, pour le moment nous sommes à l’abri.Le pare-brise vol en éclats et Shonen pousse un cri, je le regarde un trou béant dans sa tête.

On est pris pour cible, ca va être coton de sortir d’ici, les véhicules HS sont placés de sorte à faire un couloir de tir pour le snipeur embusqué en face de nous.Benualdo passe la tête par la fenêtre et commence à cartonner les zombies autour de nous.

Un flash lumineux étincelle au loin, je vois le sniper ! Malheureusement mon camion vient de prendre une balle dans le moteur. Il fait maintenant des ratés et je perds de la vitesse. Le Sniper en face est un sadique, il veut qu’on se fasse bouffer par les zombies.

Voila, mon camion ne fera pas un mètre de plus, je lance à Benualdo « On se casse, on a plus rien à faire ici, c’est un piège, CONARD DE BANDITS !!!! » Il acquiesce, on sort tout les deux.

C’est l’enfer dehors, sur ma gauche le camion, sur ma droite des carcasses de bagnoles et des cadavres à bord encore frais, du sang coule des portières, les vitres maculées de sang, des types à moitié bouffés.

En face de moi, une horde de zombies, derrière moi un sniper qui nous allume comme des pigeons. Une balle vient de taper sur l’aile du camion. Je prends mon élan et je me jette sur le mur de voiture. J’entends le M4 de Benualdo tirer des rafales continues.

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Pour le moment tout va bien, puis soudain un crie, Benualdo vient de prendre une balle, et les zombies le submergent. En quelques secondes je n’entends plus rien. On n’entend plus que les râles des Zombies, et rien d’autre.

Tapis dans une caisse, je baigne dans le sang du conducteur.Un zombie vient de pointer le bout de son nez à la fenêtre, il regarde dans ma direction, hume l’air, et repart. Je viens de comprendre que pour lui j’étais mort ou pas bon à manger.

Une idée horrible vient de me traverser la tête. Je prends mon couteau de chasse et commence à éventrer mon pauvre conducteur. Il est déjà mort, il ne sentira rien, en tout cas cette pensée me rassure.

Me voila plein de boyaux, je pue c’est dégueulasse, mais si ça me permet de passer la horde c’est un bon point, après il ne me restera plus qu’à fuir d’ici et trouver une autre solution pour m’évader de cette île maudite.

Je sors en rallant de ma carlingue, et ca fonctionne, les zombies s’approchent de moi, mais ne m’attaquent pas. En même temps je vais crever pour de vrai tellement ça pue. Je ne peux retenir mon petit déjeuner, je le vomie sur une voiture et je lâche un râle en prime.

Mais personne ne me remarque. Je commence ma remontée avec dans mon dos l’aéroport. Je ne vais pas risquer ma vie là-bas c’est trop dangereux. En plus le temps est menaçant il faut que je traverse ce vallée de la mort rapidement.

Pas loin de moi, un buisson bouge, j’aperçois une arme de snipe. Je fais comme si je ne l’avais pas vue, et je titube dans sa direction, j’ai toujours un flingue caché dans mon froc. J’entends le bandit dire

  •  je ne vois rien chef, je continue mes recherches.

Ils sont en train de me chercher, le sniper en face de moi a dû faire une connerie pour être amener à chercher un éventuel survivant en fuite dans cette merde.Je fini par contourner le sniper qui a les jumelles sur le nez et qui cherche, autour du camion, une trace éventuelle de survivant.

Me voila à une vingtaine de mètres. Je lâche ma démarche de zombie. Tapis dans l’ombre des bosquets je me rapproche de lui. Je lance mon couteau sur le type Je le touche à l’épaule, je profite le la surprise pour le désarmer, je prends son talkie et je lui dis

  • Salut, tu me cherche peut être ?

je pousse un cri d’horreur pour alerter mes nouveaux amis. En peu de temps, un puis deux, puis trois zombies font leur apparition. Je plante mon couteau dans la cuisse du sniper qui hurle, je lui lâche un clin d’œil et lui dit,

  • Tu vas être le déjeuner aujourd’hui conard !

Je me lève et repart dans la démarche peut assurée que mes camarades m’ont appris. Je me retourne pour vérifier que le repas se passe bien. Le snipeur ne crie plus, et les zombies sont en train de festoyer sur son cadavre.

Il ne me reste plus que cette plaine à traverser, la pluie commence à tomber. Mon maquillage aussi, et les zombies se font de plus en plus proche de moi. Je pense que ma couverture est grillée.

Je détale comme un lapin vers la forêt. Trois ou quatre zombies, me prennent en chasse. Je me dirige vers une énorme antenne dans la forêt. J’ai entendu des histoires de fantôme sur une certaine région appelée Green Mountain.

Mais je n’ai pas le choix, je suis à dix mètres de la lisière, en me retournant je m’aperçois que les zombies se sont arrêtés et regardent dans ma direction mais sans bouger. Je dois dire que cette scène est flippante.

Mais c’est ma chance, je pénètre dans la forêt. Le survivant rentra dans la forêt quelques minutes plus tard on pouvait entendre des coups de feu et un cri d’effroi.

Ensuite le silence absolu refit son apparition autour de Green Mountain …

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